M. Jean-François Bergeron, licencié de son travail en janvier dernier par l'entreprise québécoise "Transformateurs Delta" de Granby, parce qu'il portait un t-shirt avec l'inscription "Dieu n'existe pas - rael.org", réintègrera son travail dans quelques jours. Me Richard Marcheterre, arbitre des griefs des "Normes du travail" au Québec, a jugé que le code vestimentaire de l'entreprise contrevenait à la charte. En plus de retrouver son travail, M. Bergeron recevra une pleine compensation pour le salaire perdu et il pourra continuer de porter des chandails raëliens.
L'Évêque et Président du Mouvement Raëlien canadien, Marc Rivard, a déclaré à l’annonce du jugement : « Cette décision représente non seulement une grande victoire pour les raëliens, mais aussi une grande victoire pour les Droits de la personne et particulièrement en ce qui concerne la liberté religieuse ».
Rappelons que cette "Commission des Normes du Travail" au Canada a pour équivalent, en France, le "Conseil Prud’hommal" et en Belgique le "Tribunal du travail".
« C’est une grande victoire au Canada et nous la fêtons aussi en Europe » précise Princess Loona, porte parole du Mouvement Raëlien en Europe.
« Les Raëlien de France – berceau de la haine anti-minorité religieuse" – comme ceux de Belgique, de Suisse et du Québec, œuvrent ensemble depuis plusieurs années pour que soient respectés leurs droits fondamentaux en tant que minorité religieuse. Depuis plusieurs années ils alertent régulièrement les autorités internationales en charge du respect des Droits de l'Homme pour que cessent les politiques hautement discriminatoires menées dans ces pays à leur égard », explique Princess Loona qui se félicite de voir que… « Justice a enfin été rendue au Québec ».
« La politique envers les minorités religieuses dans ces trois pays européens est absolument intolérable, » ajoutait Princess Loona. « L’Histoire nous a appris que, de par le monde, toutes les grandes injustices imposées aux minorités – qu’elles soient sexuelles, ethniques ou religieuses – finissent toujours par être dénoncées grâce à la lutte sans relâche des principaux êtres concernés. Ce jugement n’est que le début d’une longue série de victoires, il ne peut pas en être autrement ! ».